Portrait : Martin, choriste

Martin fait partie du Chœur Sorbonne Universités. Il chante dans le pupitre des basses et nous parle ici de son parcours, du COSU et du concert Beethoven | Méhul | Xu Yi | Tomasi qui aura lieu mardi 15 mars au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne (billetterie clôturée, pas de vente sur place le soir-même).

Quels est ton parcours universitaire et musical ? Quand et comment en es-tu arrivé au chant ?

Je suis en première année de licence de Musique et musicologie à l’université Paris-Sorbonne. En fait, j’ai toujours chanté : j’ai fait partie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois de 2006 à 2009. J’ai aussi pris des cours de piano dans une petite école de musique en Picardie.

Depuis combien de temps chantes-tu au COSU ? Qu’est ce qui t’a donné envie d’intégrer ce chœur ?

Je chante au COSU depuis le mois de septembre. Mon professeur de musique au lycée avait fait partie du grand chœur et il m’a parlé des auditions pour entrer au COSU. En regardant le programme, j’ai eu envie de tenter ma chance.

Comment se passe la préparation de la création de Chant des muses et le travail avec la compositrice ?

C’est un vrai challenge : la partition est assez difficile et on manque parfois de repères sur le plan de l’écriture, les harmonies sont complexes et peu communes. Mais Xu Yi est venue nous faire répéter à plusieurs reprises et nous a permis de nous approprier sa musique.

Comment appréhendes-tu le travail du chant dans de nombreuses langues (suédois, danois, chinois…) cette saison ?

C’est un vrai travail de phonétique ! J’avais déjà chanté en chinois et coréen avec les petits chanteurs. Disons que c’est une toute autre approche du chant.

Quel avenir professionnel envisages-tu ?

Dans la musique c’est sûr, plutôt dans la transmission : la direction ou l’enseignement.

Entretien réalisé par Héléna Delmas-Pastor et Violette Viannay
(
étudiantes en Master Administration et Gestion de la Musique)